Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury

Résumé

Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury Marie-Caroline Auguste de Bourbon… (1870)

La duchesse d'Aumale, nièce de l'impératrice Marie-Louise et petite-nièce de notre Marie-Antoinette par sa mère, était, du côté de son père, la propre nièce de la reine des Français, Marie-Amélie. On eût pu croire qu'elle était sa fille. La reine suivait ces premiers pas de la jeune duchesse dans un monde si nouveau pour elle, avec cette tendresse attentive et inquiète que semblait justifier son inexpérience. Elle fut bientôt rassurée. La duchesse d'Aumale était une âme saine, un cœur
droit, un esprit sensé et cultivé.
Source : Gallica

Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury Marie-Caroline Auguste de Bourbon… (1870)

La cour d'exil de la duchesse d'Aumale, c'était ses
dames, celles qui l'avaient noblement suivie, que la mort seule a pu détacher d'elle; et c'est de l'amitié véritable qu'elle leur montrait.
Elle n'aimait pas avec banalité ; il fallait, pour qu'elle donnât un peu de son cœur, qu'on lui eût d'abord inspiré estime et confiance. Elle avait une sorte de répulsion instinctive pour la flatterie, même adroite, et elle aimait mieux sentir en vous la rudesse que la souplesse.
Source : Gallica

Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury Marie-Caroline Auguste de Bourbon… (1870)

Sa vie, elle ne l'a jamais séparée de ceux qu'elle aimait, ni de sa famille, ni du prince son mari. C'est dans ce milieu sympathique et multiple qu'on devrait l'étudier pour la bien connaître; il y faudrait un long récit.. Disons plutôt ce que nous savions de sa personne morale, de son caractère, de ses vertus, celles dont sa fierté délicate concentrait le culte au fond de son cœur, et celles que son dévouement naïf et courageux laissait édater aux yeux de tous : — délicatesse du sens intime, ardeur dans l'abnégation, toute la duchesse -d'Aumale est là.
Source : Gallica

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