Résumé

Portrait de Jules Béhier Jules Béhier Discours prononcé aux obsèques de M. Grisolle… (1869)

Mais quand il l'avait donnée, quand la réserve avait fait place à l'amitié (nous le savons, nous autres, qu'il avait bien voulu accepter dans ses affections) , c'était l'ami le plus sûr, le plus ferme, le plus dévoué et le plus soigneux des choses du cœur. Alors, cet homme, si rude en apparence, mettait à nu des finesses et des délicatesses d'affection pleines de charme et de douceur, qui rivaient plus fortement encore les liens de l'amitié qu'il inspirait à ses égaux et ceux du respect affectueux qu'il savait faire naître chez ses élèves.
Source : Gallica

Portrait de Jules Béhier Jules Béhier Discours prononcé aux obsèques de M. Grisolle… (1869)

C'est là l'exemple que nous a légué M. Grisolle, Nous l'imiterons avec prudence, mais avec pleine libéralité, et en cela nous témoignerons de toute l'étendue de notre affection pour notre ami et de toute la profondeur de nos regrets. Car nous ne pouvons rien faire de mieux pour nos morts les plus chéris que de garder leur souvenir gravé dans nos cœurs et de pratiquer chaque jour les bons enseignements qu'ils nous ont donnés.
Source : Gallica

Portrait de Jules Béhier Jules Béhier Discours prononcé aux obsèques de M. Grisolle… (1869)

Demandez à ceux qui m'entourent ici ce que M. Grisolle avait de dévouement au service de ceux qu'il aimait ; demandez à l'homme distingué qu'il avait pris pour gendre et qu'il aimait comme un fils ce qu'était son cœur, son commerce intime, sa gaieté, son esprit fin et facile, et, à ces témoignages, je joindrai celui de mes chagrins et de mes regrets cuisants, car il m'avait ouvert son amitié tout entière
Source : Gallica

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