Gustave Kopp, Discours prononcé, le 27 novembre 1867… (1867)
“ Sa mort est une perte douloureuse pour sa famille, pour ses amis et pour toute notre Église. Avant que sa dépouille mortelle quitte cette demeure, où M. Drion a passé la dernière année,, les derniers instants de sa vie, élevons nos âmes à Dieu et implorons ses divines consolations. Seigneur Dieu, Père céleste! Assiste de ton puissant secours une famille et des amis attristés. Il t'a plu de retirer du milieu de nous un frère, un ami que nous regrettons. Nous nous humilions avec foi devant ta volonté toujours sainte, toujours adorable et toujours parfaite. ”
