Résumé

Eugène Heinemann Sébastien de Neufville. 9 juillet 1822-4 octobre 1891… (1892)

«Jamais, me disait-il un jour, jamais je n'ai ouvert, le jour du dimanche, une seule lettre d'affaires » ; il avait de cette façon, un jour entier à donner à son Dieu, à son âme et à sa famille, qui en a largement bénéficié.
Mais, M. Fr., n'est-ce pas trop m'attarder à relever des traits de détails dans cette vie? Ce qui mérite avant
tout de fixer notre attention, c'est l'œuvre de Dieu dans un cœur d'homme, c'est la foi, et notre frère a été un homme de foi.
Source : Gallica

Eugène Heinemann Sébastien de Neufville. 9 juillet 1822-4 octobre 1891… (1892)

Noble ambition, mes frères, que celle de faire honneur à sa profession, et en même temps de remplir avec fidélité son devoir envers sa famille et son devoir envers son Dieu. Combien qui se laissent dominer par les exigences de leur position, et qui négligent des obligations plus hautes et plus sacrées! Il faut y prendre garde : si l'homme vit de pain, il vit aussi de toute parole de Dieu, c'est-à-dire de foi, de justice, de charité, d'espérance
Source : Gallica

Eugène Heinemann Sébastien de Neufville. 9 juillet 1822-4 octobre 1891… (1892)

En entourant le lit de mort de notre frère et remettant, par la prière, son âme à Dieu, nous sentions bien et vous sentez avec nous, je m'en assure, que la foi est une réalité, qu'elle n'est pas seulement un acte du cœur humain, mais un témoignage de Dieu, comme le dit l'auteur sacré : « C'est par elle que les anciens ont obtenu un bon témoignage! »
Source : Gallica

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