Résumé

Il y a longtemps (1867)

C'est l'Évangile sous sa forme la plus simple, la plus modeste et même la plus silencieuse ; mais je ne l'en estime pas pour cela moins agréable devant Dieu ni moins remplie à ses yeux de la vertu de son esprit; et, quant aux hommes, elle mérite peut-être d'autant plus d'être remarquée, que le genre de victoire paisible de la foi pourrait échapper à l'attention de plusieurs, trop exclusivement attirés par ce qui se fait avec bruit et avec éclat.
Source : Gallica

Il y a longtemps (1867)

Par la foi, la mort de la race humaine est une issue miséricordieuse pratiquée devant elle pour échapper à la condamnation qui pèse sur elle ici-bas. Par la foi, la mort de chacun de nous est la porte de la vie éternelle, l'ouvrant devant lui, au chant du saint cantique : Je ne mourrai point mais je vivrai, et je raconterai les faits de l'éternel: ouvrez-moi les portes de la justice :j'y entrerai et je celébrerai l'éternel.' Crois-tu cela?
Source : Gallica

Il y a longtemps (1867)

Qui pourrait lire le récit qui précède sans reconnaître que tous sont appelés de Dieu à la vie éternelle ; que chacun doit répondresans délai à cet appel divin; que le Seigneur a des chemins divers pour ses enfants, et que son œuvre peut être fort avancée là où elle est lente et peu visible; que celui qui demande reçoit, qu'il faut veiller et nous tenir prêts ; et que notre sûreté est de suivre en tout temps la lumière reçue et d'agir chacun selon notre foi personnelle.
Source : Gallica

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