Résumé

Récit de la mort de Mlle Anaïs Triadou… (1853)

Plus nous nous tenons près du Seigneur Jésus, plus il se fait counaître à nos âmes et désirer à nos coeurs ! Et dans le ciel, alors que nous le verrons dans toute sa gloire et que nous comprendrons l'immensité de son amour pour nous,— oh ! alors combien nous l'aimerons et que notre bonheur sera grand ! —Qui sommes-nous pour de si grands avantages ? Car ce n'est pas nous qui l'avons choisi ; c'est lui qui nous a choisies et aimées le premier. Il nous porte dans son coeur ; nous sommes la chair de sa chair ; nous sommes cohéritiers de Christ
Source : Gallica

Récit de la mort de Mlle Anaïs Triadou… (1853)

Celte épreuve, bien loin d'affaiblir sa foi, ne fit que la fortifier. Soutenue par l'Esprit de Dieu, elle supporta avec une patience et une résignation vraiment admirables, toutes les douleurs de la chair. Jamais de plaintes, jamais de murmures, toujours la joie, toujours la paix de l'âme. Sans doute, elle aurait voulu souvent pénétrer la cause de ses souffrances, mais alors même, cette Parole du Dieu des consolations venait se placer, comme d'ellemême, devant les yeux de son Esprit. «Les voies de Dieu ne sont pas nos voies, et ses pensées ne sont pas nos pensées ! »
Source : Gallica

Récit de la mort de Mlle Anaïs Triadou… (1853)

Quel spectacle pour les parents et amis ! ils contemplent avec ravissement une créature mortelle, semblable à eux en toutes choses, qui s'élève, par la puissance de sa foi, au-dessus des biens périssables de la terre , et qui sait trouver dans le ciel un objet infini pour son amour! Quel spectacle même pour ceux qui n'ont pas eu la joie de voir cette heureuse délivrance ! En Apprenant les merveilles que la grâce de Dieu a opérées dans cette âme croyante , ils s'écrient dans les élans de leur coeur : Que je vive de la vie des justes et que ma fin soit semblable à la leur !
Source : Gallica

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