Résumé

Anonyme Vie et conversation de la Bonne Armelle

C’est dans cette maison qu’elle devait, par une multitude d’expériences intérieures et de tentations spirituelles, faire de nouveaux progrès, vraiment étonnants, dans l’union avec le Sauveur, et parvenir pleinement à cet état que S. Paul appelle la vie cachée avec Christ en Dieu. Ce qui l’avait toujours distinguée, c’était son amour extraordinaire pour le Sauveur. Cet amour s’augmenta de jour en jour, et la bonne Armelle y avança tellement, qu’elle parvînt, par la foi en Jésus, à un degré de renoncement à elle-même, de paix et de joie, dont on rencontre peu d’exemples.
Source : Wikisource

Anonyme Vie et conversation de la Bonne Armelle

On la retint là où elle était ; car elle y était révérée de tout le monde. On lui donna des enfants à soigner et à diriger, et ils prirent pour elle une telle affection, un tel respect, une telle confiance, qu’ils lui étaient soumis en tout. Sa présence seule, le calme, la sérénité et la modestie qui brillaient en elle, les retenaient dans l’ordre et dans le devoir. Si quelqu’un d’eux tombait en faute, elle le prenait à part, l’exhortait avec douceur et avec amour, et elle inspirait ainsi, à tous ces enfants, une piété sincère et une obéissance de cœur.
Source : Wikisource

Anonyme Vie et conversation de la Bonne Armelle

De cette manière, mes chutes mêmes, en m’humiliant et en me faisant éprouver sa grâce, servaient à rallumer, avec plus de force, mon amour, pour ce divin Sauveur de mon âme.
§. 29. La pieuse Armelle disait souvent : Il n’y a rien au monde de plus misérable et de plus petit, qu’un cœur qui se rend l’esclave de ses désirs, et qui s’abandonne aux convoitises de la chair.
Il n’y a ni paix véritable, ni véritable repos, jusqu’à ce que l’on soit devenu soumis et obéissant envers Dieu.
Être esclave de soi-même, ou être esclave du diable, c’est la même chose.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature