Résumé

Vie d'Irma Viala (1865)

“ On est bienheureux, lorsqu'en travaillant, on réclame sans cesse la grâce de Dieu, le pardon et la délivrance pour l'amour de son nom ! Quand on aime tout ce qui vient de lui, on ne s'ennuie jamais. Apprenez à l'aimer, chers parents, et à le bénir, non-seulement de bouche, mais du fond du cœur; car Dieu a en horreur le culte des lèvres qui est le sacrifice des insensés. Il n'aime pas qu'on lui récite de longues prières, mais il veut que le cœur se réveille et se tourne vers lui. ”
Source : Gallica

Vie d'Irma Viala (1865)

“ Pauvres gens, leurs corps pourraient tomber morts au milieu de la danse, et leurs âmes n'iraient pas avec Dieu. Je les plaignais, et mon cœur disait bien haut: Il vaut mieux manger des herbes dans la maison de Dieu, que les meilleures viandes dans les tentes des méchants. Cependant, je me demandais s'il était vrai que je ne prisse aucun plaisir à ce spectacle, et je sentais que je n'y en prenais point. Mais je tremblais à la pensée qu'il pourrait m'arriver un jour de retourner au milieu des vanités ; cette crainte me porte toujours à prier. ”
Source : Gallica

Vie d'Irma Viala (1865)

“ Dès ce moment, je n'ai cessé de prier le Seigneur de me pardonner et de me bénir; je suis heureuse de ce qu'il a commencé son œuvre en moi, et je le prie de la continuer, puisqu'il m'a fait éprouver le désir de me donner à lui. J'ai combattu et je combats encore, afin que mon cœur soit disposé à croire qu'il est un Dieu
d'amour et qu'il veut me sauver.
”
Source : Gallica

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