Résumé

Séraphin Gardais Éloge funèbre de Mme Pauline Hector… (1875)

La patrie ! Elle est où est Dieu, où il n'y a plus de séparations ! C'est le ciel qui est la patrie, et pour y arriver, il faut marcher sur les traces de ceux qui nous ont précédés dans la foi et dans la charité !
Ma voix ne sera pas la dernière à parler ici : Defunctus adhuc loquitur, et puisque les morts parlent, écoutons-les bien !
Mais avant, qu'il me soit permis d'évoquer un souvenir, qui remonte déjà à douze ans, celui de ce cher et tant regretté M. de Vezins, en ce jour
où il est réuni, pour ne plus s'en séparer jamais, à celle qui fit le bonheur de sa vie !
Source : Gallica

Séraphin Gardais Éloge funèbre de Mme Pauline Hector… (1875)

Mes Frères, c'est de nos mères que nous recevons tout ce que nous avons de meilleur ; en elles que nous avons la plus touchante apparition du cœur de Dieu ! Nos mères !
C'est notre plus pur amour, notre plus cher trésor, quand nous les possédons, notre plus cruel déchirement, quand nous les perdons. Mais qui dira leur cœur et leur dévouement? Lorsque, justement alarmées, elles se sentent impuissantes à nous garder ou à nous reconquérir, elles se réunissent, se comprennent bien vite, et, confondant leurs craintes et leurs espérances, elles se disent : Isolées, nous n'y pouvons plus rien!
Source : Gallica

Séraphin Gardais Éloge funèbre de Mme Pauline Hector… (1875)

Eh bien, réunissons-nous, ne formons toutes ensemble qu'un cœur et qu'une âme, unissons nos prières et nos sacrifices à la prière et au sacrifice de Jésus-Christ, et nous les sauverons peut-être !. Et voilà l'Association des Mères chrétiennes, et c'est ici-bas la plus grande force de sanctification, et c'est à elle, pour une bonne part, que la Religion doit le bonheur de voir tant de consolants retours dans les classes élevées, et voilà pourquoi il faut la propager et la répandre dans tous les rangs de la société.
Source : Gallica

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