Résumé

Grande aumônerie. Mandement pour le carême… (1863-1870)

Ce qui presque toujours empêche de croire, ce n'est pas la faiblesse des arguments, c'est la force des passions, c'est le trouble du cœur qui monte,à la tête.
Vivons de la foi; qu'elle grandisse en nous et dans ceux que notre parole ou nos exemples peuvent atteindre! car la foi est un principe d'action qui rend les hommes meilleurs et les conduit au salut. C'est elle qui défend le jeune âge contre l'ivresse et l'emportement des sens, et lui tend la main pour le ramener ou l'affermir dans la vertu.
Source : Gallica

Grande aumônerie. Mandement pour le carême… (1863-1870)

C'est elle enfin qui rajeunit le cœur du vieillard, en y faisant habiter de magnifiques espérances, qui s'assied au chevet des mourants pour les encourager et les bénir, et qui ne les confie à la tombe que munis du corps et du sang d'un Dieu, avec les germes d'une résurrection glorieuse et tout pleins d'immortalité.
Source : Gallica

Grande aumônerie. Mandement pour le carême… (1863-1870)

Eh bien, nous avons tous quelque chose de cette magnanimité : une brûlante ardeur nous consume , et dans cette soif d'infini qui tourmente notre âme, nous cherchons partout un aliment à l'incendie qui promet de s'apaiser, mais qui dure toujours. Comme le conquérant macédonien, qui dans trois pas mesura toute l'Asie, nous parcourons avidement toute la création pour atteindre et saisir l'idéal de bonheur aperçu dans nos rêves.
Source : Gallica

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