Alfred Magin, Rentrée solennelle des Facultés et de l'Ecole préparatoire de médecine et de pharmacie de Poitiers… (1868)
“ Il nous à chargé d'être l'interprète de ses douloureuses sympathies auprès de la famille éplorée, auprès des collègues d'Abel Pervinquière. Et nous serions heureux que ce nouvel et public hommage rendu à une mémoire vénérée, par un noble cœur, par une haute intelligence si bien faite pour apprécier les grands dévoûments, pût être, sinon une consolation, du moins un allégement à la juste douleur d'enfants et de frères bienaimés. Vous me pardonnerez, Messieurs, de vous prendre encore quelques instants ; j'ai à remplir un autre devoir de cœur. ”
