Sébastien Émile Millault

Résumé

Sébastien Émile Millault Deuxième centenaire de Pierre Corneille… (1884)

Ce n'est peutêtre pas toujours le Corneille du Cid et de Polyeucte, mais c'est toujours le grand Corneille ; écoutez ces quelques strophes de l'hymne des Matines : Seigneur, par le sommeil nos forces réparées Du lit dédaignent les douceurs : Entends, des voûtes azurées, Et le concert des voix et le zèle des cœurs !
Que ton nom le premier sorte de notre bouche; Que notre ardeur n'aille qu'à toi ;
Qu'aucun autre objet ne la touche : Sois son premier souci, sois son dernier emploi.
Source : Gallica

Sébastien Émile Millault Deuxième centenaire de Pierre Corneille… (1884)

Au milieu
des agitations d'un siècle sans repos, s'il était arrivé à - quelqu'un d'entre eux de laisser tomber de ses lèvres, de sa plume, de sa vie, quelque parole, quelque écrit, quelque acte que sa conscience ne pût absoudre, qu'il se rappelle maintenant le noble, le glorieux privilège que Dieu a accordé à l'homme, et à l'homme tout seul : le pouvoir de se repentir.
Source : Gallica

Sébastien Émile Millault Deuxième centenaire de Pierre Corneille… (1884)

Saintes douceurs du ciel, adorables idées, Vous remplissez un cœur qui vous veut recevoir; De vos attraits sacrés les âmes possédées Ne conçoivent plus rien. qui les puisse émouvoir.
Vous promettez beaucoup et donnez davantage; Vos biens ne sont point inconstants, Et l'heureux trépas que j'attends Ne vous sert que d'un doux passage Pour nous introduire au partage Qui nous rend à jamais contents.
Quelles beautés, Messieurs, quelles pensées célestes!
Source : Gallica

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