Sébastien Émile Millault, Deuxième centenaire de Pierre Corneille… (1884)
“ Ce n'est peutêtre pas toujours le Corneille du Cid et de Polyeucte, mais c'est toujours le grand Corneille ; écoutez ces quelques strophes de l'hymne des Matines : Seigneur, par le sommeil nos forces réparées Du lit dédaignent les douceurs : Entends, des voûtes azurées, Et le concert des voix et le zèle des cœurs ! Que ton nom le premier sorte de notre bouche; Que notre ardeur n'aille qu'à toi ; Qu'aucun autre objet ne la touche : Sois son premier souci, sois son dernier emploi. ”
