Résumé

Jean Sorin Quelques mots encore sur M. Villemain (1871)

Quand vint le jour où, malade et morose, comme l'a dit M. Lachèse, il crut devoir se borner au rôle de redoutable auditeur, ce fut pour nous plus qu'une privation momentanée; son silence était un triste pronostic, annonçant que nous ne le verrions plus : le présage ne s'est que trop réalisé, la mort l'a rendu accompli pour jamais. Une consolation du moins nous a été réservée. La Société d'agriculture, sciences et arts d'Angers, a eu depuis quelques années le privilège, dont n'a joui aucune autre académie de province, d'entendre dans ses réunions trois membres éminents de l'Institut.
Source : Gallica

Jean Sorin Quelques mots encore sur M. Villemain (1871)

Je n'oublie pas que la Société d'agriculture, sciences et arts d'Angers n'est ni janséniste, ni moliniste : il lui suffit d'être agricole à ses heures, scientifique parfois, artistique souvent, mais surtout littéraire, comme voulait bien l'appeler M. Villemain, peut-être encore avec une petite pointe de malice, car il y en avait toujours un peu dans tout ce qu'il disait.
Vous devez trouver, Messieurs, que je vous conduis par une route bien longue au but que j'ai annoncé.
Source : Gallica

Jean Sorin Quelques mots encore sur M. Villemain (1871)

En rendant compte de la dernière apparition de M. Villemain dans notre Société, M. Ad. Lachèse a reproduit de la manière la plus saisissante l'espèce de réveil de l'éloquent professeur, alors souffrant, quand, au sortir de la séance, il se trouva en présence du docleur Dumonf, qui venait de lui adresser une pièce de vers grecs. Il y avait bien là en effet de quoi secouer chez le vieil admirateur d'Homère une torpeur trop
expliquée par des douleurs physiques et morales.
Source : Gallica

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