Jean Baptiste Vuillemin

Résumé

Jean Baptiste Vuillemin Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)

Quelques âmes cependant s'obstinent à résister à son cœur. Fourier les appelle sa bande perdue et les traite toujours avec la plus grande douceur, mais en même temps avec le zèle le plus dévoué. Quelquefois, sous l'étreinte de sa responsabilité de pasteur ou de son amour passionné des âmes, il court à ces pécheurs, se jette à leurs pieds, les arrose de ses larmes, les conjure de revenir à Dieu, et, par de vivantes peintures de l'enfer ou du ciel, les presse de se rendre à ses désirs.
Source : Gallica

Jean Baptiste Vuillemin Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)

On l'a même vu quelquefois ouvrir le tabernacle d'une main fébrile, saisir le saint Sacrement, le porter à la maison de l'obstiné, et d'une voix que
l'amour faisait éclater comme un tonnerre, le terrasser devant son Dieu. Outre les pécheurs, il est des âmes qui, à d'autres titres, ont une place spéciale dans son cœur. Ce sont les pauvres et les enfants. Les pauvres, il les appelle les courtisans du bon Dieu, la noblesse de son royaume, les privilégiés du ciel.
Source : Gallica

Jean Baptiste Vuillemin Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)

Prenez donc la croix, grand saint, c'est sur elle que Jésus-Christ est mort, c'est par elle qu'il a racheté l'univers. Lui-même vient vous l'offrir, acceptez-la donc de ses mains et pour toujours. Votre passion commence, ce n'est que plus tard que vous monterez au Calvaire.
Après sa profession, Fourier reçoit l'onction sacerdotale et retourne à Pont-à-Mousson, où il étudie la théologie avec des succès merveilleux que lui seul semble ignorer. Il est prêt. Nous avons sous les
yeux le religieux et le prêtre parfait, orné de la science et de la sainteté.
Source : Gallica

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