Jean Baptiste Vuillemin, Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)
“ Quelques âmes cependant s'obstinent à résister à son cœur. Fourier les appelle sa bande perdue et les traite toujours avec la plus grande douceur, mais en même temps avec le zèle le plus dévoué. Quelquefois, sous l'étreinte de sa responsabilité de pasteur ou de son amour passionné des âmes, il court à ces pécheurs, se jette à leurs pieds, les arrose de ses larmes, les conjure de revenir à Dieu, et, par de vivantes peintures de l'enfer ou du ciel, les presse de se rendre à ses désirs. ”
