Alfred Lévy, Éloge funèbre de Mme M. Nathan… (1881)
“ Quand, il y a cinq mois, je m'éloignais de cette chère Communauté pour aller exercer mes fonctions pastorales dans la circonscription où Dieu et le devoir m'appelaient, j'étais loin de prévoir que je me séparais à jamais de l'amie sincère et dévouée à laquelle m'attachaient les liens de la plus étroite et de la plus respectueuse affection; j'étais loin de m'attendre que je ne reverrais plus la noble et digne femme dont la vie tout entière n'a été qu'une suite ininterrompue de bienfaits, la sœur bien-aimée en qui se personnifiaient, au plus haut degré, la bonté, le dévoûment, la charité. ”
