Maurice Maeterlinck,
Intérieur
“ Le Vieillard Ne les regarde plus ; jusqu’à ce qu’ils sachent tout... Marthe Je veux y aller avec vous... Le Vieillard Non, Marthe, reste ici... Assieds-toi à côté de ta sœur, sur ce vieux banc de pierre, contre le mur de la maison, et ne regarde pas... Tu es trop jeune, tu ne pourrais plus oublier... Tu ne peux pas savoir ce que c’est qu’un visage au moment où la mort va passer dans ses yeux... Il y aura peut être des cris... Ne te retourne pas... Il n’y aura peut-être rien... Surtout, ne te retourne pas si tu n’entendais rien... On ne sait pas d’avance la marche de la douleur... ”
