Maurice Maeterlinck,
La Mort de Tintagiles
“ Tintagiles Elle est très laide, sœur Ygraine ! Ygraine On dit qu’elle n’est pas belle et qu’elle devient énorme... Mais ceux qui l’ont vue n’osent plus en parler... Mais qui sait s’ils l’ont vue ?... Elle a une puissance que l’on ne comprend pas ; et nous vivons ici avec un grand poids sans merci sur notre âme... Il ne faut pas que tu t’effrayes outre mesure ou que tu aies de mauvais rêves ; nous veillerons sur toi, mon petit Tintagiles, et le mal ne pourra t’atteindre ; mais ne l’éloigne pas de moi, de ta sœur Bellangère ou de notre vieux maître Aglovale... ”

