Résumé

Les sept corbeaux : conte (1885)

“ Sur l'humble couchette de paille repose en effet la plus belle créature qu'un être vivant ait jamais contemplée.
Elle sommeille doucement, le sourire aux lèvres, et les reflets vacillants du flambeau qui éclaire la pièce dansent fantastiquement sur son front.
Les sept corbeaux, pour la mieux voir, s'accroupissent à la file sur les rebords du lit, et chacun admire avec recueillement la merveilleuse fiancée du faucon.
* * *
Tout à coup l'aîné des corbeaux s'écrie : - Ah! mon Dieu! mais, celle qui dort là, savez-vous qui-c'est?
Tous se redressent étonnés.
- C'est notre petite sœur !
”
Source : Gallica

Les sept corbeaux : conte (1885)

“ Or, celle-ci était une méchante sorcière, qui, avant de se retirer, dit à la châtelaine :
- Pour te punir de ta honteuse avarice, je veux que ton enfant se change en un faucon sauvage, et qu'il conserve cette forme jusqu'à ce que l'Étoile du matin lui envoie une fiancée. Je veux en outre que toutes tes richesses aillent se fourrer dans une petite cassette comme une souris se fourre dans son trou!
”
Source : Gallica

Les sept corbeaux : conte (1885)

“ Marie, la mère et l'aïeul, avaient beau rester du matin au soir à la fenêtre, les regards fixés sur le ciel : ceux qu'on attendait ne se montraient pas.
Plusieurs années s'écoulèrent ainsi. Les parents ne comptaient plus revoir jamais leurs enfants. Seule, la petite sœur, qui avait grandi dans
l'intervalle et était devenue une charmante jeune fille, n'avait pas renoncé au secret espoir de retrouver quelque jour ses frères.
”
Source : Gallica

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