Joseph-Marie-René Vélard, Joseph-Marie-René Bon de Vélard… (1877)
“ Et si nos yeux se mouillent encore de larmes, nous les versons ces larmes sur ceux de nos frères peut-être ici présents qui ne comprennent rien à la destinée sublime - de l'homme et ne voient rien pour eux au-delà de la corruption de la mort et de la poussière des tombeaux. Oui, nous pleurons sur eux, car quel plus affligeant spectacle que de voir des âmes immortelles dire à Dieu, si ce n'est toujours par leurs paroles, du moins par leurs œuvres: Non, je ne veux point de votre immortalité, la vie présente me suffit, et après cette vie, la mort et le néant. ”
