Résumé

A la mémoire de J.-M.-B. Vianney… (1867)

Oui, le prêtre est le ministre de la toute puissance de Dieu. Le prêtre prononce une parole qui opère tout ce qu'elle signifie; de l'enfant du démon, il fait l'enfant du Seigneur, retire les âmes de l'abîme de l'iniquité, les orne de vertus, crée le Créateur sur l'autel, remplit la terre de tous les miracles de la grâce et le ciel de tous les prodiges de la gloire; en un mot, le prêtre abaisse Dieu jusqu'à l'homme, et élève l'homme jusqu'à Dieu.
Il faudrait avoir vu, de près, le curé d'Ars pour apprécier cette toute puissance du prêtre.
Source : Gallica

A la mémoire de J.-M.-B. Vianney… (1867)

Et comment, dans le prêtre, trouve-t-on Dieu ? Ecoutez : Dieu est la toute puissance, la vérité qui ne peut se tromper, ni nous tromper, il est la bonté souveraine. Or, il m'est impossible d'expliquer cette toute puissance, qui fait tout pour le bonheur de l'homme; ni cette vérité qui éclaire tout homme venant dans le monde. Il m'est impossible d'exprimer la bonté de ce Dieu, en qui la foi nous révèle un Dieu nous cherchant, un Dieu se familiarisant avec nous, un Dieu brûlant pour nous d'amour, un Dieu se donnant à nous tout entier, et ne voulant que nous en retour de lui-même.
Source : Gallica

A la mémoire de J.-M.-B. Vianney… (1867)

Ah ! c'est une nouvelle vie !
J'accepte le saint joug, je redis mes serments; J'y trouve le bonheur, en Dieu je me confie, Pour cesser mes égarements.
Venez donc, suivez la retraite, Chrétiens dégénérés, ici, la vérité; Ne la méprisez pas, que rien ne vous Arrête, C'est le seuil de l'éternité
VIe MÉDITATION, Le Festin.
Enfin, le bon Pasteur m'appelle.
Connaissez-vous le bon Pasteur ?
Il chérit sa brebis fidèle, Il la préserve de l'erreur.
Le bon pasteur s'est fait Hostie Pour sa brebis, sur les autels, Il demeure le pain de vie, Le pain qui nourrit les mortels.
Source : Gallica

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