Joseph-Marie-René Vélard

Élements biographiques

Joseph-Marie-René Vélard Joseph-Marie-René Bon de Vélard… (1877)

Et si nos yeux se mouillent encore de larmes, nous les versons ces larmes sur ceux de nos frères peut-être ici présents qui ne comprennent rien à la destinée sublime - de l'homme et ne voient rien pour eux au-delà de la corruption de la mort et de la poussière des tombeaux. Oui, nous pleurons sur eux, car quel plus affligeant spectacle que de voir des âmes immortelles dire à Dieu, si ce n'est toujours par leurs paroles, du moins par leurs œuvres: Non, je ne veux point de votre immortalité, la vie présente me suffit, et après cette vie, la mort et le néant.
Source : Gallica

Joseph-Marie-René Vélard Joseph-Marie-René Bon de Vélard… (1877)

Pourquoi donc cette mort qui ne semble ravir qu'un fils bien aimé à une tendre mère déjà si récemment et si cruellement éprouvée, un époux chéri à une épouse vertueuse et chrétienne si digne de son estime et de son affection, un père à deux jeunes enfants presque encore au berceau pour lesquels plus tard le doux nom de père n'excitera que des regrets et des larmes ; un frère si affectueux à des frères, à une sœur si tendrement unis, un ami sincère et dévoué à ses nombreux amis
Source : Gallica

Joseph-Marie-René Vélard Joseph-Marie-René Bon de Vélard… (1877)

Comme lui, nous croyons, avec saint Augustin, que cette croix de Jésus-Christ est pour ainsi dire un pont que Dieu a jeté sur cette mer immense qui sépare ces deux termes si éloignés, la terre et le Ciel. Comme lui, nous entendons cette voix du Ciel qui se fit entendre à lui à son dernier jour, à sa dernière heure : « Bienheureux ceux qui meurent dans le Seigneur! Dès maintenant ils se reposeront de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent, et au premier rang, leurs tribulations, leurs souffrances. »
Source : Gallica

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