Résumé

Arnal Discours prononcés à la maison mortuaire… (1890)

Non, une telle vie ne saurait mourir! Ce qui meurt, ce sont nos tentes d'argile, nos vêtements d'infirmité, nos titres, notre faste, nos vaines gloires...; ce qui ne meurt pas, c'est la piété, la bonté, l'humilité, le sacrifice : c'est la foi, l'espérance et, par dessus toutes les autres vertus chrétiennes, la charité... Aussi, nous pleurons notre sœur, mais nous sommes consolés.
Source : Gallica

Arnal Discours prononcés à la maison mortuaire… (1890)

Nous, que Dieu a réunis autour de ce cercueil, ne voudrons-nous pas chercher cette immortalité bienheureuse, — fruit de la foi et de la sainteté? Qu'il nous soit donné, par l'orientation visible de tout notre être vers Dieu et vers son Christ, par notre fidélité au devoir et au bien, par quelque chose de supérieur et de vraiment divin qui s'échappera de toute notre personne, — qu'il nous soit donné de montrer que nous marchons vers le Ciel, et, pour ainsi dire, de démontrer le Ciel!
Source : Gallica

Arnal Discours prononcés à la maison mortuaire… (1890)

La sympathie seule est douce souvent aux cœurs affligés : peut-être trouverez-vous quelque adoucissement à votre grande douleur dans ce spectacle émouvant de tout un peuple qui pleure avec vous !
Un adoucissement, ai-je dit, mais non la consolation. Ce ne sont pas les hommes, c'est Dieu seul qui console. C'est avec une entière
confiance en l'amour miséricordieux du Père céleste, que nous lui avons remis avec vous, par la prière de la foi, l'âme immortelle de votre mère.
Source : Gallica

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