Frédéric-Charles Heitz, Notes sur la vie et les écrits d'Euloge Schneider… (1862)
“ Schneider entra dans son logement avec un visage serein, en homme qui croyait avoir rempli ses devoirs, et assura à sa soeur, honnête et modeste personne, qu'il ne l'aimait pas moins par la raison qu'il ne lui avait mandé son alliance avec la citoyenne Stamm, qu'après l'avoir conclue. Des âmes simples et sans-culottes se réconcilient bien vite, quand des malentendus les ont séparées. ”
