Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CLIII
“ On ne peut tuer ce démon-là, il reparaît sous une forme ou sous une autre. Je sais mieux que personne les services rendus par M. Schneider, ayant été de concert avec lui et son confident en tout ce commencement. Il faut croire au mal, — au mal pour le mal — quand on voit cela. Voilons-nous, et restons du côté des honnêtes gens. C’est le sentiment qu’on éprouve. ”
