Frédéric-Charles Heitz, Notes sur la vie et les écrits d'Euloge Schneider… (1862)
“ Ma cause est la cause de tous les patriotes. Si je succombe, ils succomberont avec moi. Seront-ils sauvés, je trouverai de la justice. Oui, j'espère la trouver, j'espère que la Convention nationale réintégrera un citoyen qui ne vécut que pour le bonheur de sa nouvelle patrie. Demain j'arriverai à Paris. Mon sort tombera comme il voudra, je T'estimerai jusqu'à mon dernier soupir. Embrasse tendrement Ton mari, Ton père, Ta soeur et nos amis. Ali ! pourrais-Tu consoler la plus malheureuse de Ton sexe, ma pauvre petite femme ? Adieu. Euloge Schneider. ”
