Liberté de croyance

Définition et enjeux

Joseph D*** La république (1871)

La Liberté de conscience.
Je suis catholique; je vis dans un état dont le chef est protestant. Il prend fantaisie au roi d'ordonner que tous ses sujets catholiques seront tenus d'embrasser sans délai le protestantisme. Qui ne s'élèverait contre un pareil abus de pouvoir? Qui ne prétendrait avec raison que les rois sont institués pour gérer les affaires temporelles, mais que le spirituel, la conduite des âmes leur échappe. Ma conscience ne relève que de Dieu. Nulle puissance au monde n'a le pouvoir de m'imposer par la force une croyance.
Source : Gallica

Portrait de George Sand George Sand Souvenirs de 1848

Maintenant, si une partie du clergé, une partie de la noblesse, une partie même de la bourgeoisie, et une partie du peuple persistent à croire à la divinité, aux miracles, et à la résurrection de Jésus, la véritable tolérance, le respect dû aux croyances naïves, l’amour qu’un passé poétique inspire encore à la raison du siècle, tout, dans cet ordre de concessions qui ne compromettent en rien les lois sociales, nous fait un devoir de laisser liberté entière à la croyance individuelle.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature