Fl. Claverie, Guerre à la Révolution : études sur les principales erreurs et les besoins de l'époque (1873)
“ L'Église et l'État, indépendants tous deux, vivraient alors chacun de la vie qui lui est propre, mais en restant unis ; l'Etat, non plus égoïste dans le soin de sa conservation, ne séparerait pas ses intérêts des intérêts de sa noble cliente, car, si l'Église peut vivre sans lui, il saurait qu'il devient impossible sans elle. Lorsque ce jour viendra, s'il doit jamais venir, toutes les libertés légitimes feront un pacte avec l'autorité. Le monde, heureusement contenu dans la limite de son devoir et de ses droits, accomplira ses destinées, sans plus redouter la tyrannie ou la licence. ”
