Auguste Nicolas,
L'état contre Dieu : la révolution dénoncée par elle-même
(1879)
“ Qui donc a le malheur d'être tellement déshérité de croyance religieuse quelconque, chrétien, protestant, israélite, sectateur de quelque culte que ce soit, fût-ce de la simple religion naturelle, que d'abandonner aux seuls catholiques la charge et l'honneur de combattre pour la société en combattant pour la religion, et que de laisser prévaloir l'athéisme ? je dis plus, qui n'est au moins religieux dans les siens et pour les siens, et qui n'a la religion de la famille et de la patrie? Non, c'est un combat qui ne peut profiter à tous, que si tous y participent. ”
