Auguste Nicolas

Élements biographiques

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas,  L'État sans Dieu mal social de la France (1872)

“ Et dans cette guerre et sous cette guerre, c'est la guerre à la liberté, à la justice, au droit, à la morale, à la propriété, à la famille, à la patrie, à toute société : c'est la bestiale Commune; c'est le mal pur. Sous les grands et beaux noms de liberté de conscience et de religion, on arrive ainsi à la plus effroyable servitude : la servitude d'un peuple qui se laisse conduire aux catastrophes par un césar, à la plus épouvantable accumulation de ruines par un dictateur d'aventure, à toutes les hontes et toutes les horreurs de la guerre sociale par des scélérats. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas,  La Monarchie et la question du drapeau… (1873)

“ L'Autorité donc, pour la liberté, et par là même avant la liberté, comme l'arbre pour le fruit et avant le fruit : par antériorité de principe et de raison et concomitance d'exercice ; car, sans l'Autorité, nulle liberté, nul ordre, nulle société même.
Et n'est-ce pas pour cela même, pour cela seul que nous allons à M. le comte de Chambord? Quel autre sentiment nous y porte? Ce n'est pas l'amour, ni la fidélité, ni même le culte du droit: hélas! nous ne sommes plus capables de ces sentiments, même à l'égard du prince qui par son titre, sa destinée et son caractère, les justifie le plus.
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas,  L'État sans Dieu mal social de la France (1872)

“ Est-ce à dire, cependant, que le Christ et son Eglise aient une juridiction immédiate et directe sur le temporel, comme on dit, des États? Est-ce à dire que l'Evangile soit la loi civile des nations?—Nullement. —C'est là une autre erreur qui n'est pas moins condamnable que la première. Les royaumes et les nations sont de l'ordre de la nature ; l'Evangile est de l'ordre de la grâce : et ces deux ordres diffèrent infiniment. La société humaine se meut dans sa sphère : sphère de liberté et de responsabilité. La religion se meut dans la sienne : sphère de grâce et de salut. ”
Source : Gallica

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