Résumé

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas La Monarchie et la question du drapeau… (1873)

L'Autorité donc, pour la liberté, et par là même avant la liberté, comme l'arbre pour le fruit et avant le fruit : par antériorité de principe et de raison et concomitance d'exercice ; car, sans l'Autorité, nulle liberté, nul ordre, nulle société même.
Et n'est-ce pas pour cela même, pour cela seul que nous allons à M. le comte de Chambord? Quel autre sentiment nous y porte? Ce n'est pas l'amour, ni la fidélité, ni même le culte du droit: hélas! nous ne sommes plus capables de ces sentiments, même à l'égard du prince qui par son titre, sa destinée et son caractère, les justifie le plus.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas La Monarchie et la question du drapeau… (1873)

C'est quarante ans après, — quarante ans de proscription pour lui, quarante ans de révolution pour nous, — qu'à bout de tout élément national et social, on est venu à cet enfant devenu homme et un homme, et qu'on lui a demandé son principe monarchique, que nous avons nous-mêmes rendu identique à sa personne et à son drapeau en les enveloppant dans la même proscription, et on le lui a demandé au nom du contre-drapeau de cette proscription, qui, dans les mains de celui qui le portait, était la violation héréditaire de ce principe même.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Nicolas Auguste Nicolas La Monarchie et la question du drapeau… (1873)

Je dois confesser n'avoir jamais bien cru, pour le moment, à cette Restauration, comme il convient qu'elle se fasse, autant que je professe d'y croire dans un avenir dont l'heure se dérobe encore à nos yeux, quoique peut-être prochaine.
Il est à remarquer, en effet, que ce qui a paru rendre un moment la Monarchie faisable, est précisément ce qui en a fait proroger l'événement ; et que ce qui en a fait proroger l'événement le rendra plus satisfaisant et plus durable.
Source : Gallica

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