Résumé

La vérité sur le Centre-Droit. Réponse à l'auteur "d'Henriette"… (1877)

Mais si la Restauration n'a pas été possible, c'est le Centre-Droit seul qu'il faut en accuser.
Sans mandat, sans droit, sans raisons il a fait obstacle au drapeau séculaire de la France, et pour ne pas sacrifier ses sympathies personnelles, sans s'inquiéter des besoins de la patrie au nom de laquelle il feignait de parler, il l'a plongée sans remords dans de nouveaux hasards.
C'est que chez nous, aujourd'hui, on rencontre malheureusement peu d'hommes à convictions; en politique, comme en religion, l'indifférence est de mode
Source : Gallica

La vérité sur le Centre-Droit. Réponse à l'auteur "d'Henriette"… (1877)

Le MOI domine, l'intérêt personnel est tout, la patrie n'est rien, le mot DEVOIR n'est plus inscrit sur notre drapeau.
Au lieu de convictions on n'a plus que des sympathies; en politique c'est un mot nouveau; il est élastique et commode, il est bien de notre époque. Vos opinions vous gênent-elles ? — vous en changez ; — avez-vous été tour à tour royaliste, orléaniste, bonapartiste, républicain et du même encens avez-vous parfumé toutes vos idoles ? — Que voulez-vous, affaire de sympathie ! et tout est dit.
Oui, tout est dit pour la France.
Source : Gallica

La vérité sur le Centre-Droit. Réponse à l'auteur "d'Henriette"… (1877)

S'il y avait au Centre-Droit quelque rare Boisguerny, il n'y avait pas, à l'Extrême-Droite, un seul Meignelay.
Vous avez donc créé un personnage pour les besoins de la cause, deux personnages même ; à l'ami, tous
les talents, toutes les séductions; à l'ennemi rien.
Le vieux gentilhomme n'est qu'un fanatique aveugle auquel vous n'accordez même pas de patriotisme.
Car M. de Meignelay ne voit que son Roi et, ni à côté du Roi, ni même derrière lui, il ne voit la patrie.
La patrie ! monsieur
Source : Gallica

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