E. Varagnac, Revue des Deux Mondes
“ Bien des années après, Emilio Castelar s’est plu à retracer dans ses écrits, dans ses leçons de l’Athénée, et jusqu’à la tribune des Cortès, les beaux et innocens spectacles qui avaient ému jadis son cœur si fortement : les courses libres sur les plages de cette mer bleue, à la frange d’argent, qu’il a célébrée avec un sentiment de poésie si intense, les visites pieuses à l’église du village, et les fêtes de la sainte Vierge, aux jours radieux du printemps. Il avait pris là cet amour passionné de la nature que l’âge ni les affaires n’ont pu, dans la suite, jamais effacer. ”
