Francis Magnard,
L'essai loyal en Espagne
(1874)
“ Il est difficile de donner des chiffres généraux exacts, le gouvernement ayant passé rapidement l'éponge sur le dépouillement des votes, qui n'a été connu qu'en bloc, sans que l'on ait publié un tableau comparatif des inscrits, des votants, des suffrages exprimés, des voix perdues, ou des bulletins blancs. Une bonne République n'y regarde pas de si près et n'a souci que des grandes lignes de la politique. Jamais, dans les trente-sept Cortès que compte l'histoire d'Espagne, on n'avait vu une Assemblée d'origine aussi précaire et d'une composition aussi misérable. ”
