Louis Besson,
Un dernier mot sur M. l'abbé Marmier
(1869)
“ Pour nous, mes frères, il nous sera doux d'être compté pour quelque chose dans cette paroisse et d'y laisser avec le tombeau de M. l'abbé Marmier le souvenir d'une amitié fidèle et d'une éternelle reconnaissance. Dût cette pierre se briser, comme se brisent, hélas ! toutes les choses humaines, rien ne brisera jamais les liens de cette reconnaissance et de cette amitié ; dussent les lettres qui composent cette épitaphe se disperser aux quatre vents du ciel, on les retrouverait dans notre cœur plus vivantes que jamais. Non, une telle mémoire ne saurait périr. ”
