Pierre de Ségur,
Revue des Deux Mondes
“ « La princesse Louise de Condé. » Ce nom, pour les voisins du quartier, n’évoque plus que l’image d’une bonne et austère religieuse, d’une dévotion exemplaire, exacte à remplir les devoirs de son état. Elle voit peu sa famille : le vieux prince de Condé, confiné presque toute l’année dans son domaine de Chantilly, ne vient que de loin en loin faire visite à sa fille. Il s’affaisse lentement sous le poids des années ; ses facultés s’affaiblissent ; la dernière fois qu’il la voit, à peine la reconnaît-il. ”
