Auguste Trognon, Vie de Marie-Amélie, reine des Français… (1874)
“ Soit à Laeken, soit à Claremont, dans les rares visites qu'il y faisait, elle trouvait une sorte de bonheur dans ses causeries particulières avec lui; leur commerce de lettres n'avait jamais discontinué jusqu'au dernier temps de la vie du prince, et la nouvelle de sa mort, quoique dès longtemps prévue, plongea la reine dans un morne accablement. La perte d'un gendre qu'elle aimait n'était pas l'unique motif de son extrême chagrin. Le roi Léopold n'était qu'usufruitier du domaine de Claremont, lequel, du jour de sa mort, faisait retour à l'État. ”
