Battement cardiaque

Définition et enjeux

Thomas Lewis,  Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

“ Le récit des sensations, au début ou à la fin, a beaucoup de valeur. L'absence complète de symptômes ou de signes physiques de gêne cardiaque, surtout l'absence de battements prématurés fréquents ou accidentels pourraient faire penser à des causes autres que celles que nous examinons, sans exclure définitivement ces dernières. Chez un sujet nerveux, la force excessive du coeur, la conscience excessive du battement sont les explications les plus problables. Dans les cas douteux il faut tâcher d'examiner le coeur pendant une attaque. ”
Source : Gallica

Henri Vaquez,  Les Arythmies, par le Dr H. Vaquez… (1911)

“ Tout avertis qu'ils sont, pour les autres, que la perception sensible d'un battement cardiaque n'implique nullement une affection de l'organe, et tout en se défendant d'en rien croire pour eux-mêmes, ils ne sauront pas cependant rester sourds longtemps aux sensations particulières et répétées que leur procure le trouble fonctionnel de leur coeur ”
Source : Gallica

Thomas Lewis,  Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

“ Une fréquence du coeur à 180 ou plus, chez un adulte est ordinairement le résultat de formation pathologique d'incitations, et c'est spéciament le cas quand on sait qu'il y a lésion cardiaque. La fréquence du battement du ventricule est conservée quand le malade passe de la station debout à la position couchée. Elle change tout au plus de quelques battements à la minute, même si le malade est maintenu couché pendant de longues périodes de temps. ”
Source : Gallica

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