Tachycardie

Définition et enjeux

Henri Vaquez Les Arythmies, par le Dr H. Vaquez… (1911)

Par opposition, souvenez-vous aussi que la tachycardie paroxystique évolue souvent indéfiniment, sans jamais aboutir à la forme continue, aussi bien dans les cas où elle est dite essentielle, que dans ceux où elle accompagne une lésion chronique organique du coeur. Ne sont-ce pas là des preuves évidentes que des troubles ou des altérations organiques du système nerveux extracardiaque sont capables de réaliser une tachycardie continue, mais que, seul, le coeur crée la tachycardie paroxystique.
Source : Gallica

Ernest Barié Traité pratique des maladies du coeur et de l'aorte… (1912)

En résume, la tachycardie paroxystique ne ressortit exclusivement à aucune théorie pathogénique ; la maladie ne peut plus être considérée comme une entité morbide, elle constitue un syndrome clinique, indice d'une excitation du myocarde ou d'une perturbation profonde de l'innervation du coeur. Dans certains cas, la tachycardie paroxystique est symplomalique d'affections nettement caractérisées : cardiopathies organiques; lésions du pneumogastrique, lésions cérébrales ou bulbo-protubérantielles.
Source : Gallica

Arthur Leclercq Les Maladies de la cinquantaine… (1914)

Cette tachycardie « forte » contraste avec la tachycardie « vite », de l'hypotension artérielle, autant que le pouls vibrant, serré, petit de la cardiosclérose contraste souvent avec la force et l'étendue de l'impulsion cardiaque.
L'extrasystole, la tachyarythmie, les palpitations surtout, s'associent souvent avec la tachycardie. Cela indique que la sclérose myocardique a intéressé le faisceau primitif ou que le coeur a subi une dilatation favorable à la production de ce rythme ou, enfin, qu'une lésion myoendocardique a pris le caractère de lésion orificielle.
Source : Gallica

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