Résumé

Thomas Lewis Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

Il n'y a pas de maladie dans laquelle on obtienne pareil succès, pas d'autre maladie du coeur qui puisse être améliorée aussi rapidement qu'un cas de fibrillation auriculaire. Dans aucune autre affection le médecin ne peut compter avec une plus entière confiance sur l'effet de sa médication. Comme résultat direct d'un traitement actif, un moribond peut se rétablir et survivre de longues années. C'est à la fibrillation auriculaire que les médicaments du groupe digitale doivent leur réputation bien fondée.
Source : Gallica

Thomas Lewis Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

Quand une irrégularité ventriculaire s'accompagne de signes et de symptômes de grave insuffisance cardiaque, c'est probablement le résultat d'un delirium auriculaire et cette probabilité s'augmente si le rythme du coeur est très accéléré. Chez les malades dont le coeur est irrégulier, mais chez lesquels le rythme du coeur n'est pas très accéléré et qui présentent pas ou peu de signes d'insuffisance cardiaque, on peut faire l'épreuve suivante qui a beaucoup de valeur. Un exercice modéré augmente la fréquence ventriculaire, qu'il y ait ou non de la fibrillation
Source : Gallica

Thomas Lewis Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

PRONOSTIC
L'alternance du pouls appartient à un petit groupe de phénomènes (observés par ceux qui soignent les malades) qui, comme signes isolés, sont en eux-mêmes très nettement de mauvais augure. Elle se range avec le soubresaut des tendons, avec la névrite optique, avec le rire sardonique et d'autres messagers de mauvais augure. C'est le faible cri d'un muscle malade et s'affaiblissant rapidement, auquel il faut prêter attention quand il se produit, car il ne se répète pas longtemps.
Source : Gallica

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