Résumé

Charles Gaillard Le syndrome de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité d'après 54 observations (1922)

II est parfois difficile, au cours de l’interrogatoire des malades, de bien faire préciser les caractères du petit vertige ; un simple brouîllard passant devant les yeux du sujet pendant que son pouls a subi un arret de six à huit secondes à peine. C’est la syncope vraie qu’il faut rechercher chez un malade présumé Stokes-Adams, c’est à elle surtout que s’appliquent les caractéristiques que décrit M. Gallavardin.
Elle survient d’une façon inattendue, sans cause provocatrice reconnaissable la plupart du temps, sans aura d’aucune sorte.
Source : Gallica

Charles Gaillard Le syndrome de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité d'après 54 observations (1922)

Le patient, qui était assis sur son lit ou dans un fauteuil, s’in-terrompt de vous répondre, sa tête se penche ou se tourne d’un côté, en même temps que ses yeux se divulsent ou plafonnent ; et cependant la pâleur s’accentue toujours et devient véritablement cada-vérique. L’entohrage s’inquiète et s’empresse, redou-tant une perte de connaissance complète, lors-qu’un ou deux profonds soupirs s’échappent de la poitrine du malade et que, brusquement, sa face s’inonde d’un flot rose en même temps que le doigt
annonce le retour des pulsations.
Source : Gallica

Charles Gaillard Le syndrome de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité d'après 54 observations (1922)

Si au contraire le malade présente des accidents syncopaux à répétition, si, de plus, son rythme est variable d’un jour à l’autre, si, à plus forte raison il existe des troubles respiratoires marqués, qui influencent le rythme cardiaque, le pronostic est plus certainement sombre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature