Louis Thouzellier, Du rythme couple du coeur dans les maladies aiguës (1898)
“ Le moindre exercice, en augmentant l’amplitude des battements cardiaques, a pour effet de rendre la seconde pulsation appréciable aussi à la radiale ; la fréquence du pouls devient alors égale à celle du coeur, une ondée sanguine forte étant chaque fois suivie d’une plus faible. Le malade rentrait-il au repos, on sentait la seconde pulsation s’affaiblir peu à peu, puis disparaître, et le pouls reprenait les caractères indiqués plus haut. Sauf un léger bruit de souffle au premier temps, paraissant inorganique, il n’existait pas d’autres phénomènes pathologiques du côté du coeur. ”
