Résumé

Alcide Cassan Rétrécissement mitral ancien masqué par la myocardite interstitielle diagnostiqué par la palpation (1896)

On perçoit alors l’élément valvulaire exagéré à l’oreille sous forme de premier bruit induré et perceptible à distance, mais surtout à la main sous forme de vibration mitrale. L’on retrouve ces signes aussi régulièrement que les signes classiques dans les rétrécissement mitraux anciens; mais de plus quand la sclérose cardiaque se surajoutant à la sténose vient troubler encore la contraction cardiaque et éteindre les signes classiques de l’affection mitrale, ceux-là seuls persistent parce qu’ils dépendent moins de la dynamique cardiaque que des altérations constitutives de la valvule.
Source : Gallica

Alcide Cassan Rétrécissement mitral ancien masqué par la myocardite interstitielle diagnostiqué par la palpation (1896)

Le ventricule droit se dilate et s'hypertrophie, par suite de l'hypertension pulmonaire. La conséquence c’est que les contractions du coeur droit deviennent bien plus énergiques, mais plus lentes qu'à l’état normal; et on peut conclure, non pas que le bruit valvulaire devient prédominant, puisque l’élément musculaire est aussi exagéré, mais bien que le premier bruit total est augmenté d’intensité, tout en conservant la fusion intime de ses deux éléments.
Source : Gallica

Alcide Cassan Rétrécissement mitral ancien masqué par la myocardite interstitielle diagnostiqué par la palpation (1896)

A la palpation le choc est un peu diffus, la vibration valvulaire exagérée. On perçoit, mais d’une manière inconstante, un frémissement léger. A l’auscultation pas de souffle, pas de dédoublement du deuxième temps, mais claquement exageie de la mitrale précédé d’un léger roulement.
Source : Gallica

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