Résumé

Robert Leudet Essai sur le rétrécissement tricuspidien… (1888)

Les produits inflammatoires et septiques qui, à la suite de l'accouchement, existent dans les parois et à la surface de la cavité de l'utérus, ne peuvent-ils arriver au coeur droit par la veine cave inférieure et frapper son endocarde qui vient d'être soumis à un travail inaccoutumé par augmentation temporaire de la pression veineuse ? En un mot le rétrécissement ne peut-il pas se développer lentement, sourdement au moment d'une grossesse, et ne se manifester que plus tard ?
Source : Gallica

Robert Leudet Essai sur le rétrécissement tricuspidien… (1888)

Ce que nous venons de dire sur l'étiologie montre déjà quel peut être l'état de l'orifice ; on y constate tous les degrés du rétrécissement, depuis le rétrécissement minime jusqu'à la sténose très prononcée, constituée par une simple fente, et pouvant aboutir à l'oblitération complète (Van Kempen) . Signalons en passant, comme une curiosité d'anatomie pathologique, le fait d'Abercrombie où l'orifice tricuspide, rétréci au maximum, est de plus oblitéré par une masse charnue de structure musculaire.
Source : Gallica

Robert Leudet Essai sur le rétrécissement tricuspidien… (1888)

Mais ce qui fait paraître encore plus rare les lésions de la tricuspide, c'est que l'orifice auriculo-ventriculaire et l'orifice artériel du coeur gauche sont toujours l'objet d'un examen attentif, soit pour y découvrir quelque lésion passée inaperçue pendant la vie et seulement soupçonnée, soit et plus souvent pour avoir, par l'autopsie, la constatation anatomique des symptômes constatés avant la mort.
Source : Gallica

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