Léon Germe, Recherches sur les lois de la circulation pulmonaire… (1895)
“ Quand les poumons reviennent sur eux-mêmes le mouvement de resserrement des divisions de l'artère pulmonaire ne peut se faire qu'autant qu'il s'écoule une partie du sang qu'elles contiennent et qu'elles en reçoivent moins. Cet écoulement ne pouvant avoir lieu dans le ventricle droit à cause des valvules sygmoïdes, se fait nécessairement, ainsi que l'a dit Galien, dans les veines pulmonaires. Ce mouvement de resserrement élève aussi la tension de l'artère pulmonaire; consécutivement le ventricule droit, éprouvant plus de résistance à soulever les valvules sygmoïdes, se vide incomplètement. ”
