Résumé

Georges Gérard Le canal artériel au point de vue anatomique… (1897)

Quand le poumon est animé par l'air, la résistance diminue dans les vaisseaux pulmonaires, le sang y entre avec plus de facilité, il coule donc en moindre quantité que le canal artériel ; enfin quand la résistance que trouve le sang dans le poumon et le reste du corps est égale, il ne coule plus de sang par le canal artériel, car l'art, pulmonaire ne peut l'emporter sur l'aorte
Source : Gallica

Georges Gérard Le canal artériel au point de vue anatomique… (1897)

Tout l'intérêt de la discussion repose donc sur la situation exacte du nerf récurrent.
Toutes les recherches embryologiques concordent sur un point; les descriptions et les figures démontrent que chez l'embryon le récurrent passe toujours au-dessous du dernier arc artériel. Comment se fait-il qu'on décrive, chez l'adulte, le récurrent comme s'il passait immédiatement dans la concavité de la crosse de l'aorte?
Source : Gallica

Georges Gérard Le canal artériel au point de vue anatomique… (1897)

Car dans aucun cas, il ne peut être question d'assimiler deux vaisseaux aussi différents que la sous-clavière et le canal artériel.
L'explication est encore fournie par l'embryologie.
1° Nous avons vu que l'aorte gauche des oiseaux disparaît complètement, ne laissant qu'une cicatrice comme trace de son passage. — Ce n'est pas le cas ici pour la sous-clavière qui est bien l'homologue de l'aorte gauche chez l'homme.
2° Chez l'homme, c'est le dernier arc artériel droit qui s'atrophie rapidement et disparaît tout entier et d'une façon précoce.
Source : Gallica

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