Tronc brachio-céphalique

Définition et enjeux

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier Traité d'anatomie descriptive. Tome 3 (1871-1877)

Dans certains cas, particulièrement chez vieillards, le tronc brachio-céphalique déborde la fourchette sternale de presque toute sa longueur: il est alors facilement accessible, soit à une lésion accidentelle, soit aux recherches du chirurgien pour l'application d'une ligature. Le tronc brachio-céphalique, parvenu un peu au-dessus du niveau de la fourchette sternale, se divise en deux branches, la carotide et la sous-clavière droites il ne fournit, d'ailleurs, aucune branche collatérale.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Traité élémentaire d'anatomie de l'homme… (1890)

Les troncs veineux brachio-céphaliques ou inllominés, au nombre de deux (fig. 276) , l'un droit, l'autre gauche, s'étendent de la réunion des veines jugulaires et sous-clavière qui leur donnent naissance à la veine cave supérieure qu'ils forment par leur fusion. C'est dire qu'ils sont les collecteurs des veines du cou, de la tête et des membies supérieurs. Alors donc qu'il n'y a qu'un seul tronc brachio-céphalique artériel, il y a deux troncs veineux, brachio-céphaliques.
Source : Gallica

Georges Gérard Le canal artériel au point de vue anatomique… (1897)

Le tronc brachio-céphalique prend naissance au point culminant de l'aorte ; et se dirige obliquement et de telle façon que son bord interne quitte peu à peu la ligne médiane de projection où il commence (en formant avec le bord interne de la carotide gauche un angle très aigu) et vient aboutir un peu en dedans de l'articulation sterno-claviculaire droite et de la bifurcation de la veine cave supérieure.
Source : Gallica

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