Henri-Étienne Beaunis,
Impressions de campagne (1870-1871…
(1887)
“ L'assaut, avec toutes ses conséquences, et par ce qu'on savait du caractère de l'ennemi, l'assaut, c'était le pillage, le viol, l'incendie et l'assassinat. Il y avait là de quoi faire pâlir les plus braves. Aussi quand on vit que les femmes et les enfants pourraient quitter la ville, on respira, on se sentit délivré, d'un poids immense, on ne vit plus dans l'assaut que l'épilogue obligé du drame et le dernier sacrifice patriotique de Strasbourg à la patrie commune. ”

