Lobule pulmonaire

Définition et enjeux

Léon Germe Recherches sur les lois de la circulation pulmonaire… (1895)

« Les cavités aérifères des lobules restent indépendantes les unes des autres et indépendantes aussi de celles des lobules voisins. — Les divisions terminales de l'artère pulmonaire, en s'anastomosant, unissent entre elles toutes les parties d'un même lobule, mais restent indépendantes aussi des lobules voisins. — Les veines pulmonaires sur la périphérie des lobules s'unissent les unes aux autres et ne forment en réalité qu'un seul grand réseau embrassant le poumon tout entier (1) ».
Source : Gallica

Paul Rudaux Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1903)

Le lobule pulmonaire est l'unité du poumon, c'est une petite vésicule de un centimètre cube de "volume environ, dont la base a en moyenne un centimètre carré ; c'est celle-ci qu'on aperçoit à la périphérie du poumon limitée par des lignes colorées en noir chez l'adulte par les particules de charbon accumulées dans le tissu conjonctif, qui relie les lobules entre eux. A la surface du poumon les lobules ont une forme pyramidale, tandis que dans l'intérieur de l'organe ils sont plus ou moins ovoïdes, leur nombre est d'environ 18 000 par poumon.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Auguste Fort Joseph-Auguste Fort Traité élémentaire d'histologie (1863)

Ils sont abondants dans le poumon; ils prennent naissance sur la paroi des culs-de-sac et des canalicules, ils entourent la périphérie du lobule pulmonaire d'un petit réseau à mailles extrêmement fines, et là ils se divisent en deux groupes: les uns se dirigent vers les ramifications bronchiques qu'ils suivent jusqu'au hile du poumon, les autres se réunissent à la surface de cet organe pour y former un réseau qui embrasse toute sa superficie ; ils se rendent au hile du poumon en se perdant de temps en temps au milieu des couches
Source : Gallica

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