Hermann Pidoux, Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)
“ Il ne faut pas trop altérer ni fondre les herpétiques. Il en est d'eux comme des goutteux, qu'on ne doit pas trop guérir. Combien d'individus voudraient avoir la goutte ou l'herpétisme francs ! J'appelle herpétisme franc, celui qui se porte à la peau. Empêcher l'herpétisme de dégénérer encore, de s'affaiblir, de devenir interne, c'est faire beaucoup pour la prophylaxie de la Phthisie; et c'est une des premières vérités d'observation de la médecine des maladies chroniques. ”
