Jacques Lévêque de Vilmorin, L'hérédité chez la betterave cultivée (1923)
“ Ce ne sont pas forcément les betteraves les plus riches qui sont choisies ; elles ne transmettent pas nécessairement leur richesse à leur descendance ; on constate en effet des écarts considérables, même entre descendances de betteraves autofécondées cultivées dans le meilleur champ d'expérience, le plus homogène au point de vue sol et culture; l'accumulation d'une grande quantité de sucre dans une betterave peut être le résultat d'un ensemble de chances heureuses, et n'être nullement héréditaire. ”
